1900

les femmes

Les femmes portent d'immenses chapeaux, des boléros à cascade de dentelle, des jupes en corolle et des corsages ornés de perles ou de franges. Les femmes se doivent d'avoir une silhouette en S grâce à un corset ou une guêpière visant à faire ressortir la poitrine et d'accentuer la cambrure. Les éventails sont en vogue. C'est l'apparition des premiers manteaux de fourrure, l'apogée du haut-de-forme, et des manches gigot pour les femmes.


1910

les femmes

C'est le retour de la jupe-culotte ou jupe-pantalon sous une autre forme que celle lancée par l'essor de la bicyclette, la culotte ressemble plus à un large pantalon de satin et descend désormais en bas des jambes avec une jupe drapée par dessus. La mode est à la silhouette allongée et dans cet esprit le sac à main se porte en bandoulière sur l'épaule tombant jusqu'aux chevilles. Le corset dit ligne normale fait son apparition. En 1914, les perruques de couleurs sont de mise avec une tenue de soirée.


1920

les femmes

La silhouette est allongée et droite; le buste est plat, la poitrine gommée et la taille très basse. En été, les bras et le cou sont découverts ainsi que les jambes jusqu'au-dessous du genou. Les costumes de bains prennent l'allure de véritable maillots de bain même s’ils restent encore très couvrants sur les cuisses ou les épaules. C'est l'apparition de la coiffure dite garçonne et du chapeau dit cloche. Le corset a définitivement été remplacé par le porte-jarretelles et le soutien-gorge, la lingerie disparaissant presque totalement1. Avec l'essor de l'automobile, le vêtement féminin a nettement évolué pour passer en à peine 20 ans du haut corset avec jupe traînante, chignon, ombrelle et chapeau lourdement orné à voilette au chandail échancré à bras nus avec jupe aux genoux et chapeau-cloche. Pour les coiffures, c'est l'avènement de la Mise-en-pli qui restera en vogue aussi dans les années 1930.


1930

les femmes

La gaine en latex redessine les contours de la femme. La robe longue refait son apparition sous forme de robe de soirée, mais le tailleur reste de mise en tenue de ville. En été 1933, le short apparaît massivement sur les plages parfois assorti avec un dos nu. Le manteau se porte court, bordé de fourrure et porté avec une toque assortie ou en cape. Le chapeau est un béret ou un feutre. Le corsage est sanglé dans la ceinture. La jupe remonte progressivement au-dessus du genou pour être alors qualifiée de très courte. C'est en été 1939 que le pantalon s'impose dans la mode féminine avec une coupe large et des revers. Le maillot de bain une pièce et son bonnet deviennent un véritable vêtement à nager.


1940

les femmes

À cause la guerre, les grands couturiers parisiens n’ont plus la possibilité de travailler, ce n’est donc plus d’eux que viennent les tendances, mais de la capacité même des femmes à trouver des arrangements dans ce contexte pesant. Le manque de matières premières nécessite de revoir les coupes, les longueurs. Ainsi, les jupes montent au genou, le plissé est simple pour limiter la quantité de tissu nécessaire. Plus que jamais, le vêtement doit durer et pouvoir être réemployé. Pour conserver une silhouette élégante, celle-ci devient plus structurée, avec par exemple ces vestes aux larges épaules, très fortement ceinturées. Les coiffures des femmes sont plus que jamais élaborées.


1950

les femmes

C'est réellement Christian Dior qui marque l’époque, avec dès son premier défilé en 1947, l’invention du mouvement “New Look” redéfinissant la femme dans une conception plus moderne. C’est à travers ce qui pourrait paraître aujourd’hui comme un simple tailleur, le tailleur “Bar” dont la jupe laisse les jambes découvertes, la taille est cintrée, les épaules arrondies et la poitrine haute qu’il dessine ce que va être la femme du futur à l’aide de son premier tailleur, Pierre Cardin.


1960

les femmes

En 1961, André Courrèges ouvre sa propre maison de couture avec pour mission d’affranchir la femme de toutes les couches qu’elle porte, il crée la minijupe et l’introduit dans ses défilés. Si elle avait déjà commencé à se raccourcir au cours des années 50, elle arrive désormais au dessus du genou. Le couturier français réinvente la mode féminine et nombreuses sont les inventions qu’on lui attribue : combishorts, bottes plates, formes de tailleurs… etc. Il en est de même pour Yves Saint Laurent, qui ayant ouvert sa maison de couture en 1962, s’inspire de la mode masculine pour la transposer à la femme : il créé le trench et le caban féminin en 1962, le smoking en 1966, la saharienne et le pantalon de tailleur en 1967. Les accessoires essentiels sont le chapeau en forme de toque, le bandeau ou le foulard dans les cheveux et les lunettes fantaisies voire futuristes. Les bijoux sont multicolores et en plastique.


1970

les femmes

Très tôt, les femmes voient de nombreuses nouveautés apparaitre dans leur garde-robe : les escarpins à plateforme, puis jupe qui s’allonge proposant désormais trois différentes longueurs. Si la mini-jupe était déjà apparue dans les années 60, on en trouve désormais qui arrivent à mi-cuisses (« midi ») et d’autres jusqu’aux chevilles (maxis). Le hot pants apparait, un short plus court que court. Plus tard, dans la deuxième moitié des années 70, la mode change radicalement de face sous l’impulsion d’Yves Saint Laurent qui dans sa collection de 1976 invente le « Rich Peasant » look (paysan riche). Ses caractéristiques principales : des jupes à froufrous, des pulls sans manches et des épaules tombantes, une fluidité jamais vue jusqu’alors. Le look s’accessoirisait de colliers de fleurs en soie, les vêtements étaient brodés ou imprimés de fleurs.


1980

les femmes

Les femmes elles se tournent vers l’image d’une richesse affichée par des bijoux, notamment par de grandes boucles d’oreilles en or, des colliers de perles et des vêtements couverts de paillettes et de strass. La femme a vu sa coupe de cheveux devenir très bouffante, longue et ébouriffée en contraste avec le style long et droit porté dans les années 1970. C’est notamment du à la télévision qui a contribué à populariser le cheveu bouffant avec du volume et l’image glamour qu’elle lui a associé. De paire, les femmes des années 1980 portaient un maquillage lourd et lumineux, composé de rouge à lèvres de couleur claire, cils noirs et épais, blush rose et bleu clair, toujours dans la même optique glamour. C’est aussi le retour de la silhouette en X: la taille de guêpe contraste avec les épaules structurées.


1990

les femmes

C'est l'essor du tee-shirt imprimé et du pantalon qui se porte désormais en toutes circonstances, notamment le jeans. Les femmes portent de plus en plus facilement des costumes d'homme. Les manteaux sont amples, coupé en forme de robes ou de capes. Les pantalons ont des pattes d'éléphant. Les chaussures sont des bottes ou sont à plate-forme. Les cuissardes lancées par les plus grands stylistes, au départ en vinyle, deviennent très vite à la mode. Le brillant est très en vogue et s'exprime sur toute la décennie via des matières brillantes (satin, vinyle, etc.) ou par les paillettes présentent autant dans le vêtement que le maquillage. Le maquillage évolue aussi des paillettes vers le nacre.


2000

les femmes

En 2000, on note le succès de la silhouette sportive à l'américaine : survêtement, T-shirt, casquette et chaussures souples. La tendance des années 80 tend à faire son retour. L'aspect des vêtements tend à devenir moins important que la marque, expression du pouvoir d'achat du consommateur et de l'image ou philosophie de vie auquel il s'identifie. Le style vestimentaire relève désormais plus d’une expression de sa personnalité que d’un besoin fonctionnel. Vers la fin de la décennie 2000, la tendance rétro est de plus en plus reprise par les marques et les créateurs, remontant de plus en plus loin dans le passé.


1900

La mode du XXème siècle est marquée par différents éléments tels que les journaux de mode ou les maisons de couture. C’est la naissance de la “belle époque”. À cette époque, des journaux de mode très connus ont contribué à faire évoluer tenues et habitudes vestimentaires au plus profond du pays. La confection apparaît, donnant naissance au prêt-à-porter par la suite, les maisons de couture sont de plus en plus présentes et importantes.


1910

Après la Belle Époque, la guerre prend le pas sur la frivolité de la mode, l'industrie textile est mobilisée par l'effort de guerre, la mode ne réapparaît que dans les années 1920. La Première Guerre mondiale paralyse le monde de la mode mais apporte des sous-vêtements plus confortables.


1920

La mode réapparaît transformée par les privations : les jupes se portent courtes (en dessous du genou), le tailleur a été adopté : tenue de ville confortable et pratique. Grâce aux grands paquebots qui relient l'Europe et les États-Unis, les deux continents s'influencent en termes de mode. Le sport et l'automobile influencent de plus en plus les vêtements.


1930

Comme un prélude à toutes les décennies qui suivront, la mode au cours de ces années sera fortement influencée par la musique et le cinéma qui commence à voir ses acteurs devenir des “stars”. La norme des années 30 était que les hommes comme les femmes portent un chapeau. Le feutre était la matière la plus répandue avec la paille et se portait sous forme d’un trilby ou d’un “homburg”.


1940

La guerre paralyse de nouveau l'industrie du textile, les matières premières sont rares et chères. Cette situation impose une mode de circonstance due aux privations : jupe courte (en dessous du genou), épaules carrées, petit chapeau bricolé avec des morceaux de rideau ou turban, chaussures à semelles compensées ou en bois. On peint une fausse couture sur les jambes pour imiter les bas, et puis on s'en passe : à la fin de la guerre, il n'est plus inconvenant de sortir en sandales avec des socquettes. C'est en 1947 que Christian Dior relance la mode en instaurant le New Look : ligne ample, taille fine et hanches marquées.


1950

C'est le début d’une période de reconstruction, les Trentes Glorieuses, qui vont voir la société subir de profonds changements structurels et durant laquelle de nombreuses icônes modernes vont apparaitre au travers de films, de musiques, de faits politiques, donnant naissance à des mouvements stylistiques que l’on retrouve encore aujourd’hui. Au cours de la 2nde Guerre Mondiale, la quasi-totalité des maisons de coutures parisiennes ont arrêté leur activité. Les années post-guerre vont voir la haute couture repartir en flèche. De nombreuses maisons naissent comme Balenciaga ou encore Carven.


1960

De 1960 à 1965, on reste proche de la fin des années 50, on sort enfin de la phase d’après guerre, les trentes glorieuses battent leur plein, mais on reste mesuré. De 1965 à 1970, le monde a réellement changé, de nombreux mouvements artistiques et culturels voyaient le jour et des groupes de population étaient désormais rattachés, entre autres, à leur manière de s’habiller. La mode qui avait été quasi-uniforme et réservée à une certaine classe de la population jusqu’à ces années était en train de passer aux mains de groupes sociaux, indépendamment et parallèlement à la haute-couture. Car cette dernière, également en pleine mutation dans cette décennie avec l’apparition de nombreux couturiers, a profité de cet “air de changement” pour proposer son lot de nouveautés. Des styles vestimentaires plus extravagants naissaient, tels que le mod, le rocker, ou le hippie.


1970

Dans un monde scindé en deux parties : une qui a plongé dans une décadence et un rejet certain des règles de la société (mouvement hippie), et paradoxalement une autre qui a totalement épousé un mode de vie centré sur la consommation de masse La mode du début des années 70 commence comme s’est terminée la décennie précédente. Le look hippie avec des pantalons boot-cut, t-shirts psychédéliques colorés et autres pièces inspirées des natifs américains étaient donc très présentes.


1980

La mode des années 1980 mets fortement l’accent sur les accessoires de mode. Les couleurs vives que l’on avait commencé à voir dans les looks hippies des années 1970 s’affirment. Le début de la décennie voit également la mode punk s’effacer peu à peu. La haute couture dont l’art restait si précieux et exclusif a donc commencé à décroître au fil des années à la faveur d’une mode plus casual. Ainsi on distingue l’avant et l’après 1980 comme une époque durant laquelle les choses se sont vestimentairement parlant simplifiées. Les icônes de mode sont désormais des gens de la télévision, des personnalités politiques et des sportifs.


1990

Dans les années 1990, la mode change profondément, laissant les tendances des années 1980 disparaître. Mouvement majeur au tout début des années 1990, l'Antifashion apparaît alors comme un rejet du matérialisme des années 1980. Les maisons italiennes dynamisent la mode en introduisant des styles sophistiqués et colorés, et également la sexualité comme inspiration majeure de leur image. Leur succès durera toute cette période. En parallèle, le sportswear, apparu bien avant avec l'usage des vêtements de sport par la rue, est toujours présent avec des créations plus sophistiquées. Les créateurs voguent pour la plupart à travers ces tendances, passant de l'une à l'autre au cours des années, de telle sorte qu'il est impossible de retenir un unique nom, style ou courant de mode. De nombreux vêtements deviennent unisexes.


2000

En 2000, on note le succès de la silhouette sportive à l'américaine : survêtement, T-shirt, casquette et chaussures souples. La tendance des années 80 tend à faire son retour. L'aspect des vêtements tend à devenir moins important que la marque, expression du pouvoir d'achat du consommateur et de l'image ou philosophie de vie auquel il s'identifie. Le style vestimentaire relève désormais plus d’une expression de sa personnalité que d’un besoin fonctionnel. Vers la fin de la décennie 2000, la tendance rétro est de plus en plus reprise par les marques et les créateurs, remontant de plus en plus loin dans le passé.


1900

les hommes

On retrouve souvent le très simple costume trois pièces (pantalon, veste et gilet) noir ou sombre porté aussi bien par les hommes les plus aisés que par la bourgeoisie plus modeste. Les différences, subtiles, se font sur les accessoires : qualité des tissus, montre à chaînette d'or, canne à pommeau sculpté, gants de chevreau, etc. font la panoplie de l'homme du monde ou du dandy. De même, les tenues des ouvriers et des paysans restent très figées, comme tout au long du siècle précédent. Les cheveux étaient généralement portés courts ; ni favoris ni cheveux mi-longs n'étaient plus en faveur. À la Belle Époque, c'est aussi la mode des moustaches et des barbes pour les hommes qui se doivent d'avoir un pli parfait, pour ce faire ils dorment avec un 'fixe-moustache'.


1910

les hommes

En 1910, c’est l'avènement du complet qui révolutionne la mode masculine. Le complet est un vêtement masculin composé d'une veste souvent appelée veston, d'un pantalon et parfois d'un gilet. Il se porte avec une chemise, une cravate, une pochette et parfois un chapeau. C'est un vêtement considéré comme classique et dont la gamme de couleur reste relativement limitée aux couleurs sobres.


1920

les hommes

L'allure sportive est de mise, le complet se porte avec des motifs à carreaux, le pantalon de golf est très tendance. Peu d'évolution, la veste est devenu veston et le chapeau se porte mou. La tenue de soirée reste le smoking. L'essor de l'automobile ayant aussi apporté quelques éléments à la tenue : cache-poussière, casquette, lunettes et gants de cuir.


1930

les hommes

Dû aux restrictions inhérentes à la crise de 1929, puis à l’économie de guerre par la suite, les costumes de l’époque étaient proposés dans des coupes plus proches du corps si l’on compare aux années précédentes. Ces années pour le moins austères virent les couleurs s’assombrir, à tel point qu’un brin d’extravagance était considéré comme “de mauvais gout”. Ainsi, le gris, le marron, le beige voire le bleu clair étaient préférables. Les vestes se présentaient souvent avec des boutonnières croisées et des épaules exagérément larges faits de laine, de flanelle ou en lin. Cette coupe si particulière est communément appelée “drape cut”. Par dessus venait la plupart du temps un manteau long.


1940

les hommes

La pénurie se fait encore plus ressentir chez les hommes. En effet les règles de rationnement sont encore plus strictes : en 1942, elles interdisent pour les costumes ou les pardessus tout soufflet, pli, creux, empiècement, martingale, gilet croisé et les culottes de golf. Le pantalon n'a quant à lui plus droit qu'à une seule poche-revolver. De ces contraintes naît une nouvelle mode masculine : celle du zazou. Cet accoutrement est inspiré du zoot suit d'origine afro-américaine : veste trop longue, au épaules tombantes, aux tissus voyants, pantalons serrés en entonnoir à dix centimètres au-dessus de la cheville, souliers à triple semelles, socquettes blanches et fine cravate, le zazou définit une nouvelle silhouette, une nouvelle mode qui se veut résolument jeune. Mais le zazou symbolise aussi un nouvel état d'esprit. Il s'agit du premier mouvement de revendication populaire d'une jeunesse qui impose ses propres codes : jazz, swing.


1950

les hommes

Les vestes, toujours aux épaules rembourrées et inspirées de la “drape cut” furent retaillées dans des coupes plus amples, idem pour les pantalons que l’on portait avec un revers. Au-dessus, les hommes optaient généralement pour un manteau long comportant parfois des détails en velours et finissaient leur look par un chapeau melon ou un trilby. Comme le début d’une nouvelle ère, les vestes prirent des formes plus contemporaines (notamment par du simple boutonnage) et commencèrent à ressembler à celle que nous portons aujourd’hui (plus courtes, épaules bien dessinées, cintrage, tissu plus léger) grâce à l’émergence des tailleurs italiens vers la fin des années 1950. Ce style tailleur “italien”, qui se diffuse dans les années 50 se caractérise par une coupe plus souple, des épaules moins structurées, une taille plus fluide; se démarquant du style anglais, aux épaules étroites, à la taille très marqués et à la coupe “structurée”.


1960

les hommes

Dans les années 60, l’homme a un choix de couleurs plus gaies qu’au cours de la décennie qui a précédé. Pour le travail comme la détente, les coupes des vêtements qu’il a à disposition commencent à ressembler à ce que nous portons aujourd’hui. Face à une société en pleine mutation en une économie en plein essor, l’augmentation du temps libre, mais aussi l’influence grandissante de la mode dans les milieux populaires, la garde robe de l’homme des années 1960 entrera aussi dans une ère moderne. Le costume se porte également plus près du corps et les cravates, à motif de préférence, sont plus fines. Losqu’il ne travaille pas, il porte une veste de sport, met des chemises à col boutonné, des polos, des jeans, des chinos, mais tient toujours à ses mocassins.


1970

les hommes

La tenue formelle de l’homme dans les années 1970 est très influencée par la mouvance disco, elle est donc bien plus décontractée que durant les années 60. On porte tout de même le costume au bureau et pour les occasions formelles. Les vestes, à boutonnage croisé comme simple, sont coupées près du corps, jusqu’aux hanches, et sont évasées en bas. Le costume trois-pièces qui avait été délaissé par la décennie précédente fait son retour. On les propose en laine, velours voire même en veau retourné. Les boutons sont couverts de tissu et les revers sont très larges. Le pantalon de costume a une coupe plus large qu’un pattes d’eph’, mais reste évasé aux chevilles. En général on trouve tout dans des couleurs plus gaies, les costumes se parent parfois de motifs géométriques et les chemises gagnent en fantaisie.


1980

les hommes

Au début des années 1980, la mode portée par la plupart des hommes restait en ligne avec ce que l’on voyait depuis la fin des années 70. Les vêtements de sport étaient plus populaires que les jeans pendant cette période et les couleurs flashy que l’on pouvait voir ont eu tendance à se ternir. Le velours et les tissus en polyester étaient populaires, notamment utilisés sur les hauts en particulier. Le combo pantalons lâche et chemise cintrée est également resté populaire au début de la décennie. Les hommes portent également des polos, des t-shirts col V, des bottes de cow-boy, des jeans et même des hoodies. D’ailleurs, il est devenu acceptable pour les hommes de porter des vestes et des pantalons sport à des endroits qui nécessitaient auparavant un costume. Les coiffures des hommes des années 1980 étaient inspirées et influencées par la musique pop et aux artistes de l’époque. Les cheveux des hommes sont alors devenus beaucoup plus longs qu’auparavant. D’autres hommes optaient pour le mulet qu’ils attachaient parfois pour faire une queue de cheval.


1990

les hommes

La mode masculine s’adoucit, la silhouette s'affine. Les tailleurs anglais accueillent une nouvelle génération, le costume sur mesure retrouve son intérêt auprès d'une clientèle plus jeune. Tendance initié aux États-Unis, l'uniforme pour le travail s'autorise des moments plus décontracté. Chez les adolescent, la mode du pantalon “baggy” vient de la culture Hip-Hop, directement venus de la culture Américaine. le passage aux années 2000 a marqué la fin d'une certaine uniformité stylistique.


2000

les hommes

En 2000, on note le succès de la silhouette sportive à l'américaine : survêtement, T-shirt, casquette et chaussures souples. La tendance des années 80 tend à faire son retour. L'aspect des vêtements tend à devenir moins important que la marque, expression du pouvoir d'achat du consommateur et de l'image ou philosophie de vie auquel il s'identifie. Le style vestimentaire relève désormais plus d’une expression de sa personnalité que d’un besoin fonctionnel. Vers la fin de la décennie 2000, la tendance rétro est de plus en plus reprise par les marques et les créateurs, remontant de plus en plus loin dans le passé.